la sélection papier-mâché de Chris Lomon

mars 15, 2011

musée de cluny – tapisserie –

Filed under: architecture,arts plastiques,Sagesse — chrislomon @ 11:59

Cote cliché : 83-000913-01
N° d’inventaire : CL22845
Fonds : Objets d’art
Titre : Tubalcaïn, l’invention de la pesée et de l’art de forger
Description : début 16e siècle
Période : 16e siècle
Technique/Matière : tapisserie (technique)
Site de production : Arras (origine)
Localisation : Paris, musée national du Moyen Âge – Thermes de Cluny

mars 14, 2011

jean ferrat- isabelle aubret « on ne voit pas le temps passer »

Filed under: arts plastiques,Coup de gueule,Foi,Poésie,Sagesse — chrislomon @ 12:42

 

« faut-il pleurer, faut-il en rire ? On ne voit pas le temps passer… »

mars 11, 2011

jean bart – dunkerque

Filed under: arts plastiques,Résistance — chrislomon @ 1:39

Jean Bart by Jean-Leon Gérome, 1862

février 25, 2011

xavier beauvois – des … et des…

Filed under: Coup de gueule,Diversité,Foi,Mystique,Poésie,Résistance,Sagesse — chrislomon @ 2:58

février 23, 2011

marc ogeret – chanson de craonne -1917

Filed under: Coup de gueule,Diversité,Poésie,Résistance — chrislomon @ 2:15

Quand au bout d’huit jours, le r’pos terminé,
On va r’prendre les tranchées,
Notre place est si utile
Que sans nous on prend la pile.
Mais c’est bien fini, on en a assez,
Personn’ ne veut plus marcher,
Et le coeur bien gros, comm’ dans un sanglot
On dit adieu aux civ’lots.
Même sans tambour, même sans trompette,
On s’en va là haut en baissant la tête.


Adieu la vie, adieu l’amour,
Adieu toutes les femmes.
C’est bien fini, c’est pour toujours,
De cette guerre infâme.
C’est à Craonne, sur le plateau,
Qu’on doit laisser sa peau
Car nous sommes tous condamnés
C’est nous les sacrifiés !

Huit jours de tranchées, huit jours de souffrance,
Pourtant on a l’espérance
Que ce soir viendra la r’lève
Que nous attendons sans trêve.
Soudain, dans la nuit et dans le silence,
On voit quelqu’un qui s’avance,
C’est un officier de chasseurs à pied,
Qui vient pour nous remplacer.
Doucement dans l’ombre, sous la pluie qui tombe
Les petits chasseurs vont chercher leurs tombes.

C’est malheureux d’voir sur les grands boul’vards
Tous ces gros qui font leur foire ;
Si pour eux la vie est rose,
Pour nous c’est pas la mêm’ chose.
Au lieu de s’cacher, tous ces embusqués,
F’raient mieux d’monter aux tranchées
Pour défendr’ leurs biens, car nous n’avons rien,
Nous autr’s, les pauvr’s purotins.
Tous les camarades sont enterrés là,
Pour défendr’ les biens de ces messieurs-là.

Ceux qu’ont l’pognon, ceux-là r’viendront,
Car c’est pour eux qu’on crève.
Mais c’est fini, car les trouffions
Vont tous se mettre en grève.
Ce s’ra votre tour, messieurs les gros,
De monter sur l’plateau,
Car si vous voulez la guerre,
Payez-la de votre peau !

robert rocca – gaston claret- 1949 – ils en sont tous

Filed under: Diversité,Erotisme,Poésie,Résistance — chrislomon @ 1:54

C’est une petite ville aimable, comme chez nous on en voit tant
Une grand’ rue, une place adorable avec une fontaine au mitan
Une petite église qui s’embête, une mairie qui sent l’renfermé
Une petite gare où l’train s’arrête quand le chauffeur est bien luné
C’est une petite ville accueillante où l’ciel est clair, où l’air est doux
Mais l’chef de gare, à la descente, vous dit tout d’suite « Bonjour mon chou »
Dans c’pays-là, ils en sont tous

Le boucher commença l’histoire, un jour qu’il emm’nait son commis
Chercher d’la viande aux abattoirs, il l’appella « Mon p’tit chéri »
Le lendemain ce fut l’notaire qui, devenu soudain nerveux,
Fit appeler son premier clerc pour lui dire qu’il avait d’beaux yeux
Le clerc qui frise la soixantaine remercia, troublé, et rougit
Ajoutant avec un peu d’gêne « Le gendarme me l’a déjà dit »
Dans c’pays-là, ils en sont tous

L’habitude fut bientôt prise de prêcher l’amour du prochain
Toute la ville s’y est mise, c’est bien là le mot qui convient
Parfois, dans la nuit qui commence, on entend la voix d’un chanteur
C’est l’facteur qui chante une romance sous les f’nêtres du marchand d’couleurs
Mais, s’il y a souvent des drames, un soir l’épicier un peu gris
Fut trouvé couché près d’sa femme, il a dû quitter le pays
Dans c’pays-là, ils en sont tous

Un jour, est venu de passage un monsieur nommé Paul Dupont,
Ses initiales sur ses bagages ont fait aussitôt sensation
Tout l’pays lui courait derrière, il a eu peur d’un mauvais coup
Il est allé voir l’commissaire, l’commissaire l’a pris sur ses g’noux
Et comme c’est un homme habile, Dupont fut bientôt consolé
Il vient d’louer une maison en ville et il n’parle plus de s’en aller
Dans c’pays-là, ils en sont tous

Evidemment les femmes sont tristes, elles n’ont plus d’mari ni d’amant
Elles n’comptent plus qu’sur l’séminariste qui va rentrer du régiment
Pour l’instant y a que l’petit Jacques qui soit encore un vrai garçon
Comme il a eu six ans à Pâques, on peut pas se faire d’opinion
Faut voir de quel amour sincère, elles entourent le moutard
Elles le soignent bien car elles espèrent se l’mettre de côté pour plus tard
Dans c’pays-là, ils en sont tous

Y a bien l’vieux curé qui s’occupe de remettre tout l’monde sur l’droit ch’min
Mais comme il dit « Avec mes jupes, qu’est c’que j’peux avoir comme tintouin »
L’soir, quand il rentre au presbytère, sur sa bécane il est inquiet
Ils s’mettent tous à plat ventre par terre pour tâcher de voir ses mollets
Ils sont si nombreux à confesse, l’curé trouve ça si peu normal
Qu’il envisage avec tristesse de faire blinder le confessionnal
Dans c’pays-là, ils en sont tous

C’est une charmante ville de France où l’ciel est clair, où l’air est doux
Messieurs, passez-y vos vacances si vous vous sentez sûr de vous
Sous la verdure qui la cache, la petite rivière coule sans bruit
Si vous avez de belles moustaches, l’hôtelier vous fera des prix
Et loin des orages qui grondent, vous découvrirez, satisfaits,
Qu’il existe un coin dans le monde où les hommes vivent en paix
Dans c’pays-là, ils en sont tous

frédéric dard – laurent heynemann – jeanne moreau – la vieille qui marchait dans la mer – 1991

Filed under: Coup de gueule,Diversité,Erotisme,Poésie,Résistance — chrislomon @ 1:07

nathalie baye – benoît magimel – xavier beauvois – selon matthieu – 2000

Filed under: Coup de gueule,Diversité,Erotisme,Foi — chrislomon @ 12:33

bach, matthäuspassion, BWV244 Nr.68 : wir setzen uns mit tränen nieder und rufen

Wir setzen uns mit Tränen nieder
Und rufen dir im Grabe zu:
Ruhe sanfte, sanfte ruh!

Ruht, ihr ausgesognen Glieder!
Euer Grab und Leichenstein
Soll dem ängstlichen Gewissen
Ein bequemes Ruhekissen
Und der Seelen Ruhstatt sein.
Höchst vergnügt schlummern da die Augen ein.

music by herreweghe

music by koopman

music by harnoncourt

r.e.m- losing my religion – 1991

Filed under: Diversité,Erotisme,Foi,Poésie — chrislomon @ 12:03

see the video clip here

Oh, life is bigger
It’s bigger than you
And you are not me
The lengths that I will go to
The distance in your eyes

 

Oh no, I’ve said too much
I set it up
That’s me in the corner
That’s me in the spotlight, I’m
Losing my religion
Trying to keep up with you
And I don’t know if I can do it
Oh no, I’ve said too much
I haven’t said enough
I thought that I heard you laughing
I thought that I heard you sing
I think I thought I saw you try

Every whisper
Of every waking hour I’m
Choosing my confessions
Trying to keep an eye on you
Like a hurt lost and blinded fool, fool
Oh no, I’ve said too much
I set it up
Consider this
Consider this
The hint of the century
Consider this
The slip that brought me
To my knees failed
What if all these fantasies
Come flailing around
Now I’ve said too much
I thought that I heard you laughing
I thought that I heard you sing
I think I thought I saw you try

But that was just a dream
That was just a dream

But that was just a dream
Try, cry, why try?
That was just a dream
Just a dream, just a dream
Dream

janvier 29, 2011

jose van dam – un baryton basse d’exception

Filed under: Diversité,Erotisme,Foi,Mystique,Poésie — chrislomon @ 12:48

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