Vévé Ayizan
Giotto di Bondone † 1337 – Entry into Jerusalem – Padoua – fresco (200 × 185 cm) — 1304-06 – Cappella degli Scrovegni
Vévé Ayizan
Giotto di Bondone † 1337 – Entry into Jerusalem – Padoua – fresco (200 × 185 cm) — 1304-06 – Cappella degli Scrovegni
C’est une petite ville aimable, comme chez nous on en voit tant
Une grand’ rue, une place adorable avec une fontaine au mitan
Une petite église qui s’embête, une mairie qui sent l’renfermé
Une petite gare où l’train s’arrête quand le chauffeur est bien luné
C’est une petite ville accueillante où l’ciel est clair, où l’air est doux
Mais l’chef de gare, à la descente, vous dit tout d’suite “Bonjour mon chou”
Dans c’pays-là, ils en sont tous
Le boucher commença l’histoire, un jour qu’il emm’nait son commis
Chercher d’la viande aux abattoirs, il l’appella “Mon p’tit chéri”
Le lendemain ce fut l’notaire qui, devenu soudain nerveux,
Fit appeler son premier clerc pour lui dire qu’il avait d’beaux yeux
Le clerc qui frise la soixantaine remercia, troublé, et rougit
Ajoutant avec un peu d’gêne “Le gendarme me l’a déjà dit”
Dans c’pays-là, ils en sont tous
L’habitude fut bientôt prise de prêcher l’amour du prochain
Toute la ville s’y est mise, c’est bien là le mot qui convient
Parfois, dans la nuit qui commence, on entend la voix d’un chanteur
C’est l’facteur qui chante une romance sous les f’nêtres du marchand d’couleurs
Mais, s’il y a souvent des drames, un soir l’épicier un peu gris
Fut trouvé couché près d’sa femme, il a dû quitter le pays
Dans c’pays-là, ils en sont tous
Un jour, est venu de passage un monsieur nommé Paul Dupont,
Ses initiales sur ses bagages ont fait aussitôt sensation
Tout l’pays lui courait derrière, il a eu peur d’un mauvais coup
Il est allé voir l’commissaire, l’commissaire l’a pris sur ses g’noux
Et comme c’est un homme habile, Dupont fut bientôt consolé
Il vient d’louer une maison en ville et il n’parle plus de s’en aller
Dans c’pays-là, ils en sont tous
Evidemment les femmes sont tristes, elles n’ont plus d’mari ni d’amant
Elles n’comptent plus qu’sur l’séminariste qui va rentrer du régiment
Pour l’instant y a que l’petit Jacques qui soit encore un vrai garçon
Comme il a eu six ans à Pâques, on peut pas se faire d’opinion
Faut voir de quel amour sincère, elles entourent le moutard
Elles le soignent bien car elles espèrent se l’mettre de côté pour plus tard
Dans c’pays-là, ils en sont tous
Y a bien l’vieux curé qui s’occupe de remettre tout l’monde sur l’droit ch’min
Mais comme il dit “Avec mes jupes, qu’est c’que j’peux avoir comme tintouin”
L’soir, quand il rentre au presbytère, sur sa bécane il est inquiet
Ils s’mettent tous à plat ventre par terre pour tâcher de voir ses mollets
Ils sont si nombreux à confesse, l’curé trouve ça si peu normal
Qu’il envisage avec tristesse de faire blinder le confessionnal
Dans c’pays-là, ils en sont tous
C’est une charmante ville de France où l’ciel est clair, où l’air est doux
Messieurs, passez-y vos vacances si vous vous sentez sûr de vous
Sous la verdure qui la cache, la petite rivière coule sans bruit
Si vous avez de belles moustaches, l’hôtelier vous fera des prix
Et loin des orages qui grondent, vous découvrirez, satisfaits,
Qu’il existe un coin dans le monde où les hommes vivent en paix
Dans c’pays-là, ils en sont tous
bach, matthäuspassion, BWV244 Nr.68 : wir setzen uns mit tränen nieder und rufen
Wir setzen uns mit Tränen nieder
Und rufen dir im Grabe zu:
Ruhe sanfte, sanfte ruh!
Ruht, ihr ausgesognen Glieder!
Euer Grab und Leichenstein
Soll dem ängstlichen Gewissen
Ein bequemes Ruhekissen
Und der Seelen Ruhstatt sein.
Höchst vergnügt schlummern da die Augen ein.
Oh, life is bigger
It’s bigger than you
And you are not me
The lengths that I will go to
The distance in your eyes
Oh no, I’ve said too much
I set it up
That’s me in the corner
That’s me in the spotlight, I’m
Losing my religion
Trying to keep up with you
And I don’t know if I can do it
Oh no, I’ve said too much
I haven’t said enough
I thought that I heard you laughing
I thought that I heard you sing
I think I thought I saw you try
Every whisper
Of every waking hour I’m
Choosing my confessions
Trying to keep an eye on you
Like a hurt lost and blinded fool, fool
Oh no, I’ve said too much
I set it up
Consider this
Consider this
The hint of the century
Consider this
The slip that brought me
To my knees failed
What if all these fantasies
Come flailing around
Now I’ve said too much
I thought that I heard you laughing
I thought that I heard you sing
I think I thought I saw you try
But that was just a dream
That was just a dream
But that was just a dream
Try, cry, why try?
That was just a dream
Just a dream, just a dream
Dream
Am Tag der Hinrichtung ist das Volk versammelt und Ouf verkündet, dass Lazuli gepfählt werden soll. Er muss sich auf einen Stuhl setzen und soll von einem Pfahl durchbohrt werden. Das Volk jubelt, als Lazuli sich auf den Stuhl setzt. In dem Moment, in dem die Folter beginnt, fordert der Hofastrologe den König auf, die Hinrichtung abzubrechen, da die Sterne sagten, dass das Schicksal Oufs eng mit dem Lazulis verknüpft sei: vierundzwanzig Stunden nach Lazulis Tod müsse auch der König sterben. Ouf unterbricht die Hinrichtung sofort und nimmt Lazuli in seinen Palast, um ihn und sein – möglichst langes – Leben besser überwachen zu können.
vive la France et son audace, … passée…
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